mardi 30 septembre 2008

Gaspésie, Le Bioparc

S’il y a bien quelque chose que l’on a constaté ici, c’est que les animaux sauvages y sont aussi discrets qu’ailleurs. Afin de pouvoir les observer de près, la décision fut donc prise de passer par le zoo de Bonaventure avant de reprendre la route du retour.

On a ainsi pu approcher facilement : ours, caribous, orignaux, pumas, phoques… et plein d’autres.

Cet étrange animal semble être sorti de son enclos. Mais au fait, s’agit-il d’un caribou ou d’un orignal ? L’occasion pour vous de faire le point sur votre connaissance des animaux canadiens. Envoyez vos réponses !


Après le parc, une pause « bouffe » dans une cantine où j’ai pu manger une bonne poutine contrairement à ce que laisse penser la photo. Admirez au passage les arbres qui commencent à changer de couleur.



Petite pause photo par l’auberge du Château Bahia tout droit sortie du monde de Disney ou presque :



dimanche 28 septembre 2008

Gaspésie, mercredi Le parc Forillon et le Rocher-Percé

Après avoir dormi dans l’auberge internationale d’une petite ville nommée « cap aux os » nous sommes partis au petit matin pour visiter un second parc, le parc Forillon. Nous avons donc laissé couic-couic se reposer pour effectuer une première marche de 8km qui nous a mené au bout de la presqu'île de Forillon. Lors de cette petite randonnée, on arpente successivement des chemins qui longent la falaise et d’autres qui traversent la dense foret.


Il faut aussi savoir que ce parc sert également de réserve et que sur les sentiers on devient rapidement expert dans l’esquive de crotte d’ours. Oui, oui dans ce parc vous pouvez tomber nez à museau avec un ours et ce n’est pas toujours rassurant. Après cette « mise en jambe » nous avons décidé de monter jusqu’à la tour d’observation du Mont St Alban. Pressé par le temps nous avons grimpé les 280m de dénivelé en 35minutes. Ça calme, mais ça permet aussi de mieux apprécier le panorama.

Pas mécontent d’enfin nous asseoir nous avons repris la route et c’est seulement en quittant le parc que nous avons vu un ours qui traversait la route 50m devant notre char.

Sur le chemin de Percé on s’est arrêté à Gaspé pour manger et recoller notre rétro. Rassurez-vous l’opération s’est bien passée et Couic-Couic se porte à merveille.

Percé est une jolie petite ville et nous avons eu la chance de pouvoir profiter de la marée basse pour nous rendre au pied du fameux Rocher-Percé. On à même tenté d’en faire le tour mais ce n’était pas très rassurant de rester en dessous quand on sait qu’il perd 300 tonnes de roche par an.


"C'est tellement mieux à pied qu'en bateau ^^"

"Mais c'est pas toujours évident"





Après cette journée bien remplie, nous nous sommes rendus à Bonaventure pour dormir dans un motel à l’américaine car toutes les auberges étaient fermées (fin de saison touristique).

samedi 27 septembre 2008

Gaspésie, Les éoliennes de Cap-Chat

Mardi, 2ème journée de « travail » en Gaspésie. Après la théorie, la pratique avec des exercices d’évacuation sur la grande éolienne de Cap-Chat.


Cette éolienne est assez particulière car en plus d’être (très) grande, 110m, elle est à axe vertical, ce qui est peu courant. Les photos parlent d’elles même, cette éolienne est bien différente.




Pour information, il s’agit de la plus haute éolienne à axe vertical au monde, mais elle ne fonctionne plus en raison d’un problème de roulement. Aujourd’hui, elle reste un attrait touristique d’autant que ce parc de 133 éoliennes est l’un des plus important au monde.

Devant une pale d'éolienne


La bas de la grande éolienne et le chapiteau monté par nos soins. Constatez la faible section qui supporte le poids de l'éolienne.




Bref… site impressionnant mais démonstrations loin d’être spectaculaire vue d’en bas (vue d’en haut, je ne dis pas…). Là encore le beau temps était au rendez-vous (le froid aussi) et c’est sous un grand soleil que nous sommes partis en fin de journée pour la pointe de la Gaspésie.

En route, Boris a découvert une nouvelle fonctionnalité (la « démontabilité ») du rétroviseur intérieur de couic-couic, ce qui a permis à Pilou d’apprécier son rasage.



Arrivé à la pointe de la Gaspésie, nous avons pu voir le « plus haut phare du Canada »! Du haut de ses 35m, il nous a paru bien ridicule après avoir passé la journée en compagnie de la grande éolienne.